Expo-concert IN/OUT avec le collectif Einstein On The Beach et le photographe Bruce Milpied

Expo-concert IN/OUT avec le collectif Einstein On The Beach et le photographe Bruce Milpied, membre de l’Asso Cdanslaboite dans le cadre de « Bivouacs, escales publiques d’objets artistiques »

Einstein on the Beach : Bivouacs

« IN/OUT est une rencontre entre le rythme des mots et le chant des percussions, entre la poésie et la musique, l’écriture et l’improvisation, les extérieurs et les intérieurs.Lors d’une autre saison de concerts nomades, nous avions convié l’autrice Elsa Gribinski à écrire des textes sur différentes agapes sonores concoctées par Einstein on the Beach. Ce sont des poèmes, alors, qui ont poussé là. Mais s’ils étaient écrits, ces textes devaient être lus en direct. Une collaboration s’est alors dessinée avec un autre poète du son, un amoureux du silence et des bruits doux, le percussionniste Didier Lasserre. IN / OUT se développe peu à peu, pas à pas, et déjà se trame une complicité corollaire avec Bruce Milpied, photographe errant qui a longtemps suivi les aventures d’Einstein on the Beach, et dont les clichés constellent ce programme comme des étoiles brillantes dans le quotidien. »

Samedi 21 mai 2022 à 16h à la Maison Bourbon / Pôle Image ; Participation libre

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Programme complet

Les mercredis photographiques #50 avec les photographes Jean-Michel Bécognée, Aurélien Bouyssou, Antoine Delage et Gary Gréteau

L’association Cdanslaboite est heureuse de vous annoncer sa nouvelle saison des mercredis photographiques avec pour point de départ le mercredi 25 mai 2022 dès 18h à la Maison Bourbon / Pôle Image.

Ouverts à tous·tes, les Mercredis Photographiques ont lieu chaque dernier mercredi du mois, le temps d’une soirée, de mai à octobre.
Organisées par l’association Cdanslaboite, ces expositions éphémères valorisent la production photographique en Nouvelle-Aquitaine dans un esprit ouvert et convivial.


Au programme de cette édition #50 :

Jean-Michel Bécognée, Слава Україні

© Jean-Michel Bécognée

Derrière chaque visage, l’enfer :
Il a cinq ans à peine découvert au fond d’un trou, les mains attachées dans le dos, la tête enfouie dans un un sac plastique. Lui, adolescent, jeté vivant dans un cercueil. Eux, tous civils, alignés côte à côte, au fond du jardin, tous, une balle dans la nuque, la mort, partout omniprésente.
Façade déchirée, appartement pulvérisé, maison soufflée.
Derrière chaque bâtisse, un abîme insondable.
Partout aussi, le même cri poignant:
Donnez-nous des armes !

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Aurélien Bouyssou, Bleu Médian

© Aurélien Bouyssou

Entre ma terre natale et ma terre d’adoption, la vue d’une mer immense adoucit.
Bienvenue là où les sentiments dodelinent.Ici, chaque aller est comme un retour.
Ici, avec des nœuds se mesure l’amour.
Chaque ici, j’ai jeté une bouteille, la mer n’en a pas voulu.Lorsque le soleil nous embrasse puis s’efface, ce n’est pas une simple grâce.
Ce sont l’espoir, la chance, les rêves qui s’entrelacent.La toute dernière nuit, sur ce banc.
Au vent j’ai demandé quelle était son occupation avant qu’il ne se lève.
Il a d’abord dansé sur ma nuque, puis sur mon cou. Alors il m’a avoué :
« Je me fascine pour le Bleu Médian. »

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Antoine Delage, 23h03 la vie d’après

© Antoine Delage

L’indépendance de l’Estonie est proclamée le 22 août 1991 à 23h03, le pays vivra désormais en dehors de l’Union Soviétique. Trente ans plus tard, le territoire s’est métamorphosé mais les vestiges de cette invasion sont encore visibles; prisons, obus et chars communistes s’entrelacent avec une aura cosmopolite. Les trois dernières décennies ont créé une nouvelle génération post-soviétique pourvue d’une identité occidentale et ouverte sur le monde. Une génération qui fait face aux reflets de son passé au travers d’une culture d’altérité.
L’Estonie m’a captivé. J’ai découvert l’identité surprenante de son peuple qui, au fil des siècles, s’est construit en s’adaptant aux invasions successives des nations voisines. Le thème de cette série s’est imposé de manière évidente tant le passé du pays y est visible et son présent teinté d’une atmosphère mélancolique. Les couleurs s’entrechoquent mêlant ainsi ces deux époques.
Cette série fait la continuité de mes dernières réalisations où les corps ne se dévoilent pas entièrement et les regards et les regards sont fuyants. Dans ces tirages, l’anonymat des personnages laisse alors libre place à notre imagination, nous nous identifions puis ressentons ces vies, comme si à Tallinn, Tartu, ou Pärnu nous étions.

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Gary Gréteau, Ayasheleen et Leto

© Gary Gréteau

Les Legendes d’Azcor est une artiste qui aime donner vie aux personnages de son univers personnel.
À travers la série “Ayasheleen”, l’artiste cherche à raconter une partie de la légende de cette déesse qui, après avoir bravé son maître, eut son âme brisée et dispersée aux quatre vents.
Éclats de sentiments, d’émotions et de magie voués à ne jamais plus être réunis. Cette idée de fragments d’âme guide une grande partie de ses créations.
Comme pour soigner sa propre âme, elle se sert du personnage de Leto pour donner corps à des angoisses, cherchant à magnifier sa douleur et ses sentiments négatifs au travers de sa “Sombre Trinité”.

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Vous pourrez, si vous le souhaitez, débuter ou renouveler votre adhésion à l’association pour soutenir l’organisation des expositions.
Une sélection de livres des structures participant au Pôle Image / Maison Bourbon sera disponible.
Une buvette sera sur place.

Accès :
Cdanslaboite – Pôle Image
79 rue Bourbon, 33000 bordeaux
Tram B La Cité du Vin
Entrée libre

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Projection #3 : FOTOHAUS et Itiphoto 22 accueillent Cdanslaboite avec les photographes Jean-Michel Dauba, Antoine Delage et Loïs Mugen

Projection #3 avec les photographes Jean-Michel Dauba, Antoine Delage et Loïs Mugen

Dans le cadre du PARCOURS FOTOHAUS et du Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs 2022, Cdanslaboite est accueillie les samedis 16, 23 et 30 avril à l’Hôtel de Ragueneau à Bordeaux afin de vous proposer durant ces 3 soirées, les projections de 9 séries des photographes :

Jean-Michel Becognée
Nicolas Camoisson
Françoise Chadaillac
Jean-Michel Dauba
Antoine Delage
Loïs Mugen
Lîlâ Mei
Marion Parent
Philippe Roussel

Projection et Apéro photos #3 en présence des photographes Jean-Michel Dauba, Antoine Delage et Loïs Mugen le samedi 30 avril de 18h à 21h30 à l’Hôtel de Ragueneau.

Jean-Michel Dauba, Mystère des Pouilles 

© Jean-Michel Dauba

Nous vivons dans une toile d’araignée confuse de fictions qui ne nous permettent pas de récupérer le point initial de la réalité primitive. » dit Joan Fontcuberta 

Au cours d’un séjour, en 2019, dans la région des Pouilles en Italie, à Bari et Monopoli, j’ai saisi ces images. Elles n’ont pas fait partie d’un projet documentaire précis, mais prises en fonction du lieu et de mon état d’esprit, du plaisir photographique qu’elle portaient. La seule arrière pensée était vaguement de constituer un corpus pouvant m’évoquer les légendes que cette région convoquait. 

Bien sûr c’est après coup, après décantation et maturation, que l’idée d’une pure fiction, proche d’un conte moderne s’est construite. 

Ce conte émotionnel, propice à faire ressurgir de la mémoire des bribes de légendes enfouies, n’est pas écrit définitivement, il reste à imaginer par le visiteur. Il est souvent différent pour moi aussi, suivant l’humeur qui me tient chaque fois que j’en fais une sélection. 

Les pratiques photographiques tournent souvent autour des notions d’instant, de durée, interrogeant la question d’une temporalité. La photographie offre l’illusion d’un temps suspendu, un rêve d’éternité. Lorsqu’on s’avance dans des conceptions oniriques ou imaginaires on met à mal toute cette temporalité propre à la photographie.

Il faut donc quitter la ligne de vie du temps pour plonger dans ce conte photographique.

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Antoine Delage, 23h03 la vie d’après

© Antoine Delage

L’indépendance de l’Estonie est proclamée le 22 août 1991 à 23h03, le pays vivra désormais en dehors de l’Union Soviétique. Trente ans plus tard, le territoire s’est métamorphosé mais les vestiges de cette invasion sont encore visibles; prisons, obus et chars communistes s’entrelacent avec une aura cosmopolite. Les trois dernières décennies ont créé une nouvelle génération post-soviétique pourvue d’une identité occidentale et ouverte sur le monde. Une génération qui fait face aux reflets de son passé au travers d’une culture d’altérité. 

L’Estonie m’a captivé. J’ai découvert l’identité surprenante de son peuple qui, au fil des siècles, s’est construit en s’adaptant aux invasions successives des nations voisines. Le thème de cette série s’est imposé de manière évidente tant le passé du pays y est visible et son présent teinté d’une atmosphère mélancolique. Les couleurs s’entrechoquent mêlant ainsi ces deux époques. 

Cette série fait la continuité de mes dernières réalisations où les corps ne se dévoilent pas entièrement et les regards et les regards sont fuyants. Dans ces tirages, l’anonymat des personnages laisse alors libre place à notre imagination, nous nous identifions puis ressentons ces vies, comme si à Tallinn, Tartu, ou Pärnu nous étions.   

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Loïs Mugen, Zone rurale, Saint Germain

© Loïs Mugen

Début 2020. Une pandémie s’abat sur le monde et des milliards d’êtres humains se retrouvent claquemurés chez eux. Alors pour beaucoup un étrange retour aux sources s’effectue. Retour à la maison familiale dans le hameau de Saint Germain. Il faut réapprendre les codes de la vie en ruralité. Là-bas le virus est une lointaine chimère. Pas de masque dans les petites ruelles. Les quelques habitants se croisent, se saluent et discutent comme si tout ceci ne les concernaient pas. Comme si l’écran de télévision d’où sortent les images d’un monde suspendu les protégeait.

Le temps passe impassiblement. Loin du bruit et de la fureur. Ici on s’occupe de la reconstruction de l’ancien poulailler. Là, une parcelle de plusieurs hectares est clôturée pour accueillir des chevaux. Des gestes ressurgissent, pourtant oubliés après l’exode citadin. L’automne enfin.

Puis l’hiver. Le poêle à bois crépite libérant enfin le feu de son long sommeil. Et dans cette grande et vieille maison résonnent les rires. La vie continue son cours.

Nous sommes à présent en 2021. Le monde n’est plus suspendu. Il est temps de rentrer.

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Accès
Hôtel de Ragueneau
71 rue du Loup, 33000 Bordeaux
Tram A Sainte Catherine

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Projection #2 : FOTOHAUS et Itiphoto 22 accueillent Cdanslaboite avec les photographes Jean-Michel Bécognée, Nicolas Camoisson et Lîlâ Mey

Projection #2 avec les photographes Jean-Michel Bécognée, Nicolas Camoisson et Lîlâ Mey

Dans le cadre du PARCOURS FOTOHAUS et du Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs 2022, Cdanslaboite est accueillie les samedis 16, 23 et 20 avril à l’Hôtel de Ragueneau à Bordeaux afin de vous proposer durant ces 3 soirées, les projections de 9 séries des photographes :

Jean-Michel Becognée
Nicolas Camoisson
Françoise Chadaillac
Jean-Michel Dauba
Antoine Delage
Loïs Mugen
Lîlâ Mei
Marion Parent
Philippe Roussel

Projection et Apéro photos #2 en présence des photographes Jean-Michel Bécognée, Nicolas Camoisson et Lîlâ Mey le samedi 23 avril de 18h à 21h30 à l’Hôtel de Ragueneau.

Jean-Michel Bécognée, De Lviv à Przemysl, l’exode.
Mi-mars 2022

© Jean-Michel Bécognée

Mille deux cents personnes quittent l’Ukraine chaque heure. Un enfant passe la frontière toutes les deux secondes. Neuf personnes sur dix sont des femmes ou des enfants.
A cinq cents kilomètres du front, personne n’est à l’abri. Yavoviv, proche de la Pologne a été bombardée cette nuit. Dans deux jours ce sera l’aéroport d’Horodok. Dans une semaine le centre ville de Lviv.
Dans le train qui nous mène à la frontière un silence glaçant. La guerre est partout.

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Nicolas Camoisson, Fez


© Nicolas Camoisson

Cette série sur la ville de Fez fait suite à deux résidences avec l’institut français. Composée comme un parcours dans la ville, une rencontre avec un Maroc entre modernisme et tradition. Dans une ville de Fez, qui se partage, elle aussi, en deux parties : la ville moderne et la médina. Deux entités qui se côtoient, se mélangent, ne font qu’une !

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Lîlâ Mey, Lakoup kann

© Lîlâ Mey

J’ai gardé en mémoire les silhouettes arquées des coupeurs de cannes dans l’aube encore fraîche des matins rose de juillet. Les salazes plongés dans l’ombre qui scrutent les levers de Soleil sur cet océan d’huile, parfois troublé par les sauts des baleines à bosse. La rumeur du vent qui soulève avec la montée de l’astre et l’odeur sucrée de la bagasse s’échappe de l’usine en contrebas, cachée derrière les hauts palmiers. Loder mon péï. La terre calme qui se réveille sous les caresses des sabres. Il reste quelques minutes avant le jour. L’enfant noctambule se laisse encore porté par les chimères aux corps intelligibles, ses grands yeux céladon ouverts derrière ses paupières. Les dos se redressent dans le champ de cannes. La brise se tait. Les chimères se cachent sous les pupilles de l’enfant. Alors, le jour se réveille, s’étire et lève ses couvertures de cirrocumulus. Soudain, le ciel s’ouvre.

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Hôtel de Ragueneau
71 rue du Loup, 33000 Bordeaux
Tram A Sainte Catherine

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Projection #1 : FOTOHAUS et Itiphoto 22 accueillent Cdanslaboite avec les photographes Françoise Chadaillac, Marion Parent et Philippe Roussel

Projection #1 avec les photographes Françoise Chadaillac, Marion Parent et Philippe Roussel

Dans le cadre du PARCOURS FOTOHAUS et du Festival Itinéraires des Photographes Voyageurs 2022, Cdanslaboite est accueillie les samedis 16, 23 et 20 avril à l’Hôtel de Ragueneau à Bordeaux afin de vous proposer durant ces 3 soirées, les projections de 9 séries des photographes :

Jean-Michel Becognée
Nicolas Camoisson
Françoise Chadaillac
Jean-Michel Dauba
Antoine Delage
Loïs Mugen
Lîlâ Mei
Marion Parent
Philippe Roussel

Projection et Apéro photos #1 en présence des photographes Françoise Chadaillac, Marion Parent et Philippe Roussel le samedi 16 avril de 18h à 21h30 à l’Hôtel de Ragueneau.

Françoise Chadaillac, La reine de la patate

© Françoise Chadaillac

Françoise Chadaillac est née le 29/09/1949 à Kunming (Chine). Elle suit une formation en Lettres et Sociologie à Tour. Elle devient professeur, photographe et documentaliste audiovisuel. Ses travaux photos sur la France, les Etat Unis, le Québec, la Chine sont exposés à Paris, Montréal, Bruxelles, El Paso, en Corée de 1979 à 2022. « La reine de la patate » (Loco 2020) a obtenu le 1er prix de la Foire internationale de Bièvres.

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Une interview du blog Lueur Vive

Marion Parent, Haïti

© Marion Parent

Près de 3 ans après le séisme qui a dévasté Port-au-Prince, le grand mouvement migratoire est toujours en cours dans le pays. Couleurs, grands espaces, regards et sentiments.
Marion Parent travaille en commande pour la presse française et internationale. Elle se consacre aux reportages et aux portraits sur des thématiques sociétales et environnementales. Ses projets l’amènent à photographier dans des contextes différents, en France comme à l’étranger. Elle collabore notamment avec GEO, Le Monde, L’Obs, Libé, VSD, Madame Figaro, Reporterre, Le Monde des Religions, Pèlerin, La Vie.
Elle est membre de la plateforme des photographes indépendants Divergence-Images depuis 2018.

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➤ Philippe Roussel, Intha

© Philippe Roussel

Les Intha (« fils du lac ») font partie de la famille ethnique des tibéto-birmans, résidant dans plus de 70 villages autour du lac Inle, dans l’état Shan à l’est du Myanmar. Ils vivent de la culture de légumes sur des jardins flottants et habitent avec d’autres ethnies dans des villages sur pilotis bordant le lac, faits de maisons en bois et en bambou tressé, parsemés de temples, pagodes et monastères propres à leur religion boudhiste.
La plupart des transports sur le lac se font traditionnellement avec de petites embarcations à rames ou à moteur. Les pêcheurs Intha sont réputés pour pratiquer un style d’aviron particulier, qui consiste à se tenir à la poupe sur une jambe, et à enrouler l’autre jambe autour de la rame, laissant leur mains libres pour manipuler leurs filets. Un style unique qui s’est adapté au lac recouvert de roseaux, de jacinthes d’eau et autres plantes, qui rendent difficile la navigation.
Entre deux dictatures au pays des Inthas…

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Hôtel de Ragueneau
71 rue du Loup, 33000 Bordeaux
Tram A Sainte Catherine