Les Mercredis Photographiques #38 – 30 mai 2018

Mercredi Photographique de CdanslaBoite expositions photographiques à Sup de Pub Bordeaux

organisés par Cdanslaboite
de 18h00 à 22H30
Entrée libre

École Sup de Pub Bordeaux

Hangar 18 – Quai de Bacalan
33300 Bordeaux

 

Benjamin Caillaud / Les dernières saisons

© Benjamin Caillaud / Les dernières saisons Sup de Pub Bordeaux

© Benjamin Caillaud / Les dernières saisons

« Corinne et Hervé sont ostréiculteurs dans l’île d’Oléron depuis plus de 30 ans. Éleveurs, ils ont peu recours à la mécanisation. Travaillant en couple, leurs enfants ont quitté l’île d’Oléron et vivent aujourd’hui en région parisienne. Ils sont parmi les derniers professionnels à occuper une « cabane » près du port du Château d’Oléron, haut lieu de la production d’huîtres du bassin de Marennes-Oléron. Nés tous les deux dans des familles d’ostréiculteurs locaux, la modernisation et la restructuration de la filière entraînant la disparition progressive des petites exploitations comme la leur ne les rend ni nostalgiques ni amers. J’ai décidé de les suivre lors de leurs dernières années d’activité, à toutes les saisons, entre estran et marais. »

Originaire du bassin de Marennes-Oléron et d’ascendance turque, Benjamin Caillaud est photographe auteur et historien du littoral. Sa démarche s’articule autour de deux axes majeurs : paysages et ressources des littoraux. Titulaire d’un master de sciences humaines et d’un master de sciences du langage, sa thèse d’histoire porte sur la mise en image des littoraux atlantiques au début du XXème siècle.
Son exercice photographique de style documentaire se veut résolument à hauteur d’homme et inscrit dans une identité territoriale forte rejetant tout pittoresque. La question de la mémoire est particulièrement présente dans sa démarche tandis qu’il revendique la dimension narrative de son travail. Son écriture au long cours le conduit alors à s’exprimer principalement sous la forme d’expositions et de publications d’ouvrages en France et à l’étranger.  

www.benjamincaillaud.fr


Sylvain Courros / L’ordre des choses

© Sylvain Courros / L'ordre des choses Sup de Pub Bordeaux

© Sylvain Courros / L’ordre des choses

« Il y a des instants comme ceux-là, où tout devient intemporel, rien ne vous affecte plus que l’ambiance du moment, et votre esprit devient si agile et léger que le moindre paysage devient un livre ouvert, une bible du vivant. Et l’oeil se sait implicitement porté vers un horizon qui ne dit rien au premier abord, mais qui laisse inévitablement le regard se concentrer sur l’essence même du monde. »

L’appel, cette pulsion vers ces espaces, ces lieux de convergences entre la lumière et le temps de mes pauses, qui détrône l’immobilité des habitudes vers une destination encore tenue secrète. Une attirance quasi mécanique qui me pousse à agir, à saisir, à transcender la sensation physique, ce désir d’être à un endroit inconnu dans un temps certain, dans un compte à rebours inévitable jusqu’au baissé de rideau. Et j’explore comme en expédition sur une nouvelle planète, en quête d’un sens de la vie, tel un éclaireur de nouveau monde, un archéologue de terrain vague. Les rencontres y deviennent alors des retrouvailles quand le tableau se met en place,  elles révèlent des messages qui se sont immiscés dans les fins précipices de ma mémoire et qui ressurgissent telles les visions d’un chaman, shooté à l’instant présent.

La photographie est avant tout une rencontre. Le photographe Patrick Toth croisera ma route de manière fortuite. Ces instants d’échanges et de réflexions révèleront une soif d’expression, et permettront d’entamer une démarche singulière. Dès lors, j’ai entrepris de me former continuellement auprès de professionnels de la Photographie, en les assistant lors des séances studio et sur le terrain. En parallèle, l’école de la rue , la « Street Photography », a été une véritable révélation dans mon style photographique, intimement relié à l’humain, laissant libre cours à l’instinct. Après des années de recherches personnelles, l’utilisation de la vidéo s’est progressivement imposée comme une évidence, un outil complémentaire, indispensable afin de traduire la temporalité et les conditions d’exploration, permettant une connexion subtile entre l’instant, la mémoire et le récit.

www.sylvaincourros.com


Marie Fontecave / SLA (2014 – 2016)

Marie Fontecave SLA Sup de Pub Bordeaux

© Marie Fontecave / SLA

« À l’origine, cela devait être une série sur mes parents dans leur appartement à Nice.
Très vite, ma mère est tombée malade.
SLA , Sclérose Latérale Amyotrophique, plus connue sous le nom de Maladie de Charcot.
Malgré ce terrible diagnostic, j’ai continué à les photographier, jusqu’à sa fin, la fin de ma mère… inéluctable. »

www.mariefontecave.com


Elie Monferier / Sang Noir

Elie Monferrier - Sang Noir Sup de Pub Bordeaux

© Elie Monferrier / Sang Noir

« Au Moyen Âge, le sang noir désigne le sang des cerfs et des sangliers en période de rut mais également le sang enflammé de celui qui les chasse, de celui qui s’enfonce au plus profond de la nature pour les affronter.
S’il les tue c’est afin d’en manger ensuite le coeur, d’en posséder la force et la vigueur virile. Démesure, déraison et désordre dictent alors son comportement. Il s’ensauvage afin de pouvoir rencontrer la bête réelle qu’il traque mais également pour libérer celle fantasmagorique qui est en lui. »

www.eliemonferier.com


Guillaume Roumeguere / Sans titre #1 (non-lieux touristiques des Canaries)

© Guillaume Roumeguère / Sans titre #1 (non-lieux touristiques des Canaries) Sup de Pub Bordeaux

© Guillaume Roumeguère / Sans titre #1 (non-lieux touristiques des Canaries)

Un archipel volcanique à une centaine de kilomètres du Sud marocain, où s’agrippent cactées et autres herbes folles.
La mer toujours houleuse, le vent jamais tendre, les nuages qui s’abattent sur terre.
Un univers étrange, vertigineux, et fragile aussi.

Le cancer du tourisme de masse a rongé les Îles Canaries au fil du temps. Territoires et habitants sont broyés en silence par le béton, la foule, les souillures.
Il y a bien quelques autochtones recrutés pour trimer sur les non-lieux.
Travailleuses, travailleurs exploités, avec qui les vacanciers n’auront aucune chance, ni même le temps, de dialoguer.

 » Les grandes girafes sont muettes
. Les petites girafes sont rares.  »
Jacques Prévert

www.roumeguere.com


Mercredi Photographique 30 mai 2018 de 18h00 à 22h30
École Sup de Pub Bordeaux – Hangar 18 – Quai de Bacalan
Entrée libre

Organisé par Cdanslaboite
En partenariat avec l’École Sup de Pub – INSEEC Communication

Vous pourrez, si vous le souhaitez, commencer ou renouveler votre adhésion à l’association.
www.cdanslaboite.com
www.facebook.com/LesMercredisPhotographiques

Mercredi Photographique #37 – 30 août 2017 – 18h00 / 22h30 – Le Hangar en Bois – 17, rue Vieillard, Bordeaux

Collectif les associés

© Sébastien Sindeu

Sébastien Sindeu
Collectif Les Associés :
Ce que charrie la mer

Le travail photographique de Sébastien Sindeu tourne autour de la notion de littoral et de la fuite du temps : la mer charrie des objets, autant que des souvenirs et des mots. Les deux séries « Ce que charrie la mer » et « Bourlinguer, ou la main perdue» sont le fruit de cette recherche.
Dans la série « Ce que charrie la mer » un simple ramassage d’objets sur les plages du littoral Atlantique est à l’origine de la réflexion. Etrange récolte, symbolique de toute une époque.

http://www.sindeu.net
https://www.lesassocies.net/sebastien-sindeu

 

 

 

 

 

 

Bruno Falibois : Présents Urbains 

© Bruno Falibois

Pérégrination, errance, déambulation, flânerie… Je marche muni de mon appareil photo numérique sans véritable projet. Être au service de mon regard, accepter les cadeaux faits par le monde/musée, les révéler par le cadre et la composition instinctive. Par la suite, je peux découvrir ce qui nourrit mon oeil. Le cinéma, la peinture, l’architecture, l’histoire de la photographie, la géographie… Ici, je propose une série urbaine, des photos capturées sur un territoire familier voire intime.
Bordeaux et sa métropole, Marmande, Miramont de Guyenne, Dax, Saint-Sébastien (Donostia). Les villes possèdent une mémoire et se couvrent de traces, résonnent de la présence humaine, embrassent les solitudes, mutent, recèlent les germes de leur propre disparition, et par là même, celle de l’homme. Chacun peut s’approprier ces photos, ressentir et lire des histoires à la lumière de son être, combler le horschamps par son imagination. Dans ce travail, une quête poétique est à l’oeuvre viscéralement. Des présents, temps enregistrés. Des présents, offrandes accueillies. Des présents urbains.

https://brunofalibois.wordpress.com

 

Alexandre Dupeyron / Collectif Les Associés :
De Anima

Collectif les associés

© Alexandre Dupeyron

Time for sleep
Time for prayers
Time for dusk
Dust in eyes
Grinning jaws
Grit in teeth
All things pass
Death and deeds

Alexandre Dupeyron s’oriente rapidement vers une expression poétique de la photographie documentaire. Toujours en mouvement, il explore le monde (Allemagne, Maroc, Indes, Singapour…) et acquiert différentes expériences de vies et de collaborations (Der Spiegel, Stern, Le Monde…).

La majorité de ses séries (The morning after, Runners of the future, De Anima…) ont en commun la quête d’élévation et le chaos, la recherche de la lumière au travers d’une matière sombre sans lendemain. De Anima, allusion au traité d’Aristote – De l’âme, sur les principes du vivant – parle de la recherche de soi dans un rapport à la réalité très instinctif, signature de sa propre errance. Au seuil de sa perte, au bord du gouffre de l’âme, le regard d’Alexandre guette encore la lumière du vivant, de l’homme debout dans son espoir de transcendance.

https://www.lesassocies.net/alexandre-dupeyron

 

 

 

Mercredi Photographique 30 août 2017 de 18h00 à 22h30
Au Hangar en Bois – 17 rue Vieillard –  Bordeaux
Entrée libre

Organisé par Cdanslaboite
Vous pourrez, si vous le souhaitez, commencer ou renouveler votre adhésion à l’association.

Et nous retrouver sur Facebook :
www.facebook.com/LesMercredisPhotographiques

Mercredi Photographique #36 – 28 juin 2017 – 18h00 / 22h30 – Le Hangar en Bois – 17, rue Vieillard, Bordeaux

Cdanslaboite mercredi photographique bordeaux métropole gironde nouvelle aquitaine

 

Mathieu Coquerelle : Réinstallations / Exposition

Cdanslaboite mercredi photographique bordeaux métropole gironde nouvelle aquitaine Mathieu Coquerelle

© Mathieu Coquerelle

La série « Réinstallations » présente un ensemble de photos prises au Vietnam lors d’un voyage. À travers celles-ci, j’ai voulu retranscrire ma perception d’un pays en (re)construction, avec les scènes – et parfois les clichés – qui accompagnent les trajets touristiques. Les constructions nouvelles côtoient les bâtisses abandonnées qui elles-mêmes jouxtent les édifices anciens, parfois retapés pour les rendre viables, parfois conservés pour le patrimoine. Et au cœur de ces structures vit un peuple et grouillent les touristes à la recherche d’un dépaysement, d’une authenticité, ensemble comme des abeilles dans une ruche.

Yohan Terraza

La Nuit / Projection 

Cdanslaboite mercredi photographique bordeaux métropole gironde nouvelle aquitaine Yohan Terraza

Il me semble que la première fois où j’ai réellement « vu » la nuit, je devais avoir 7 ans. Mon père m’emmenait au vidéo club non loin de la maison où je louais souvent les mêmes films ce qui était le cas avec L’histoire sans fin. Sorti en 1984 au cinéma, ce film raconte la vie d’un enfant rêveur, harcelé par ses camarades de classe et qui aimait à se réfugier dans les livres et les histoires. Un beau jour, il tombe sur L’histoire sans fin, un livre orné d’un médaillon chez un vieux libraire de quartier. La lecture de cet ouvrage lui donnera l’occasion d’être lui-même à travers Atreyu, personnage central du livre et dont Bastien sera à la fois narrateur et acteur du récit.
Il y avait dans ce film un je-ne-sais-quoi de fascinant pour l’enfant que j’étais. Une aventure épique variée et longée de hauts et de bas. Des paysages qui auraient presque inventé la contemplation, une approche directe de la perte d’un être cher ou encore une simple métaphore de l’encrage dans un présent qu’on souhaiterait à la hauteur des injustices passées.
Et puis il y avait ce passage. Quelques minutes, ô combien importantes, où le sol se retrouvait éclairé comme en plein jour avec malgré tout une voute étoilée. L’éponge que j’étais a tout de suite absorbé l’émotion relative de ce qui incarnait pour moi l’allégorie de la plénitude et de l’émerveillement. Ce film est une histoire de chemin de vie. J’aime ces histoires. L’accomplissement est le bouclier de chacun face à la douleur des doutes.

[…] J’aime la nuit car elle m’appartient le moment où je mets la clé dans la porte de sa pudeur. J’aime la restituer à elle-même quand je rentre chez moi avec des photographies que je n’ose pas regarder avant d’avoir le temps de les voir.
Je restais maitre des choses. Je croyais pouvoir me passer de la lune et de ses solutions car oui, la lune est la solution à ce que mon inconscient de gamin cherche toujours à trouver : le rêve d’un enfant dans la réalité d’un adulte. Je n’y pense jamais sur l’instant mais je crois que c’est à ce moment là que je me tiens par la main. Je deviens alors mon propre père et je contemple des choses que je ne souhaiterai jamais comprendre. C’est la lune la clé de cette vision de jeunesse transformée avec toute la maturité dont je peux faire preuve aujourd’hui. C’est la nuit et la lune qui m’ont donné la permission d’explorer un terrain de jeu dont j’avais émotionnellement ressenti les nuances dans un rêve éveillé de gamin secoué par les tempêtes d’une vie trop inquiétante pour lui.
Le mieux avec nox, c’est son silence absent de toute vanité, cet encéphalogramme doucement ondulé berçant chaque pensée avec la grandeur qu’elle mérite. Chez moi, la nuit a un parfum de pin et de vent frais. Ailleurs elle peut sentir la pierre ou le vertige. Il fallait que j’écrive sur elle, que je parle un peu d’elle car à trop la contempler et jouer de mon interprétation noyée sur sa portée, j’en oublierais presque l’essentiel. C’est à travers ces moments de flottaison entre des pieds désormais bien ancrés au sol et un ciel aux multiples ancêtres, que j’ai compris à quel point j’avais besoin d’être le maitre de mon bruit intérieur. La compréhension ne fait pas tout mais elle permet de savoir où diriger ses efforts.
La nuit me parle de souffle, de silence et du bruit des étoiles avec une noirceur bien à elle et m’offre une place parmi cette coda de nébuleuses.

The Faceless / Exposition

Cdanslaboite mercredi photographique bordeaux métropole gironde nouvelle aquitaine Yohan Terraza

© Yohan Terraza

Là où l’homme fuit plutôt que de tendre l’oreille, se trouve l’air dans toute sa pureté, porteur des saveurs de vie et de la volonté d’existence. Froid, dense, hermétique, foudroyé de peur par l’absence d’écoute, voilà de quoi tentait de parler l’air que seul le vent savait traduire. Il est un fauve qui n’apprend pas la considération car rien ne se trouve au-dessus de lui, hormis le Temps lui-même. Il reste admirable de grandeur et nous ne pouvons que tenter une approche ramenée à nos considérations humaines pour en dégager une prose, un fantasme que nous souhaiterions palpable. Là où le vent ne se voit pas, le Sans Visage s’exécute, telle une créature accouchée dans la tourmente des vents. Un dialogue entretenu entre l’homme et le vent, une volonté de ce dernier de demander des comptes à celui qui ne sait pas entendre ses exigences.
Le vent raconte le destin de celles et ceux qui savent se le mettre à dos plutôt que de lui tenir tête.

Pour le reste, il est le reflet de la plus pure et glaciale violence intemporelle, vociférant mort et rage dans ces immensités insondables.
C’est de cette souffrance dont il y a beaucoup à dire.

Cette série a été réalisée en Écosse en collaboration avec la danseuse de ballet Alice Leloup de l’Opéra National de Bordeaux. Alice a la patience qui me fait défaut, de part son métier peut-être, de part sa nature assurément. Les conditions météo particulièrement laborieuses ainsi que les difficultés techniques sur le terrain ont rendu pénible la réalisation de ce travail, collaboration entre les qualités humaines d’une sage inventive, d’une nature dont les colères sont autant de monologues aux abonnés absents de la Nature, et d’une inspiration musicale : car « THE FACELESS » est avant tout largement inspiré par la musique post-black, notamment par le groupe Astronoid. Une musique qui pourrait sembler loin de ce que raconte ces photographies mais dont je ne peux nier l’inspiration « coup de poing » et dont il n’est pas nécessaire de chercher la justification autrement que part l’impact émotionnel qu’elle a suscité chez moi. Il était primordial que le modèle soit sans visage, déshumanisé, personnifiant « l’être », la volonté de l’homme à ne pas savoir flâner devant ses incompréhensions. Mais à la croisée d’une humanité et d’une nature dont nous forçons la déroute, notre intellect n’a jamais su savourer sa supposée grandeur autrement qu’en se comparant à lui-même.

http://www.yohanterraza.com

Marina Tolstoukhine

Autour (2017 ) / Exposition

Cdanslaboite mercredi photographique bordeaux métropole gironde nouvelle aquitaine © Marina Tolstoukhine

© Marina Tolstoukhine

Assistant à l’urbanisation galopante de la région où je vis au quotidien, j’ai voulu explorer les confins de la métropole bordelaise pour découvrir certains paysages que je connaissais peu et qui sont susceptibles d’évoluer dans quelques années. J’ai suivi approximativement les limites administratives territoire métropolitain, en me laissant porter par le hasard des routes et des chemins, à la recherche d’espaces intermédiaires entre le bâti et les espaces verts, ruraux ou aménagés. J’ai tenté de restituer des environnements où l’urbanisation apparait comme une rumeur, plus ou moins proche. J’ai découvert lors de cette excursion autour de chez moi un territoire contrasté avec certains lieux où la ville commence à grignoter la nature, d’autres où la frontière entre les deux est aménagée et parfois traversé des paysages que l’on pourrait croire encore ruraux si l’on n’entendait pas au loin le bruit de la circulation.

www.kommunalka-studio.fr

 

Eïas

Cdanslaboite mercredi photographique bordeaux métropole gironde nouvelle aquitaine Chorale EÏAS

 

EÏAS est une chorale de femmes engagées qui vous invite à voyager en terres latines autour d’un répertoire féministe et révolutionnaire.

 

 

 

 

 

 

 

 


Mercredi Photographique 28 juin 2017 de 18h00 à 22h30
Au Hangar en Bois – 17 rue Vieillard –  Bordeaux
Entrée libre

Organisé par Cdanslaboite
Vous pourrez, si vous le souhaitez, commencer ou renouveler votre adhésion à l’association.
www.facebook.com/LesMercredisPhotographiques