Soirée du samedi 17 sept.

logo nuits noires

> 17h00 rencontre professionnelle UPP

Conférence/débat animé par l’UPP Aquitaine auditorium Rencontre professionnelle autour des droits et du statut de photographe auteur.

> 18h00 ouverture de la Terrasse

La Terrasse est le lieu de convivialité des Nuits Noires : des éditeurs et des libraires vous y attendent. Vous pourrez y faire dédicacer des livres, rencontrer les photographes présents, et passer de bons moments à parler de photographie !

> 18h30 rencontre avec Jane Evelyn Atwood

auditorium, suivie de dédicaces sur la terrasse

Yard privileges for solitary confinement prisoners:one half hour a day in outdoor cages. Perm Penal Colony for Women, Perm, former U.S.S.R., 1990. © Jane Evelyn Atwood

Yard privileges for solitary confinement prisoners : one half hour a day in outdoor cages. Perm Penal Colony for Women, Perm, former U.S.S.R., 1990. © J.E Atwood

> 20h00 rencontre avant projections

Gilles Mora pour son livre Antebellum aux éditions Lamaindonne
Loïc Le Loët pour son livre Avant l’été. Contis aux éditions éditions Ici&là
Benoît Richard pour son livre Les drapeaux. Quartier européen aux éditions éditions Ici&là

> suivie par la projection des photographies

Projections organisées en collaboration avec les éditions Lamaindonne et les éditions Ici&là
lamaindonne.fr
editionsicietla.com

# Gilles Mora, Antebellum

© Gilles Mora

© Gilles Mora

Antebellum South : de cette appellation qui désigne le sud-est – profond – des États-Unis, l’usage a retenu son sens désormais commun, pour ne pas dire réactionnaire : celui du refus de la modernité. Lorsque je m’y suis installé en 1972, et tout au long des années qui suivirent, durant lesquelles, seul ou à deux, je l’ai parcouru jusqu’à l’os, cette aspiration du Vieux Sud à gommer l’époque présente m’a fasciné. J’y ai planté avec jouissance et obstination tous mes fantasmes : sensuels, musicaux, littéraires, photographiques… Au-delà du gel des mots, souvent blessants, et de leur turpitude, suis-je devenu « sudiste », autrement dit « passéiste » ? J’ai toujours couru aux basques du temps, saisissant chaque occasion bonne à le gommer, à faire oublier vers quel abîme il nous précipite. Antebellum, comme autant de domaines hantés…

# Loïc le Loët & Benoit Richard

Le volet II de la collection Territoires des éditions Ici&Là a proposé aux photographes Loïc le Loët à Contis et Benoit Richard dans le quartier E.U. à Bruxelles d’approcher le presque sauvage et l’extrême urbain et d’interroger cette tension à travers des territoires que tout semble opposer. Avant l’été. Contis et Les drapeaux. Quartier européen, Bruxelles y guettent la présence de l’homme face à ses paysages.

Contis © Loïc le Loët

Contis © Loïc le Loët

Loïc Le Loët, Un mot sans doute plus fort que les autres pour une démarche unique, obstinée, toujours douce : la mémoire. Travailler avec ce que l’image induit, aller là où elle invite à marcher, creuser, guetter. Un autre mot sans doute aussi qui accompagne la main du photographe : le kairos, l’idée de ce qu’il faut saisir sans se détourner, simplement. C’est ce qui se lit dans le regard des hommes qui composent ses portraits, ce qui se dessine dans les paysages où son image s’invite.
www.loicleloetphotographe.fr

Bruxelles © Benoit Richard

Bruxelles © Benoit Richard

 

 

 

Benoit Richard, Ce qu’il aime, lui, ce sont les gens, la foule joyeuse, les mouvements de la rencontre, tout ce qui rythme, vibre, fait corps avec la vie. Et tout ce qui est dense, fort, cette matière intense, le coeur des choses et des hommes.