Exposition Gabrielle Duplantier – Regards sur le Pays Basque / Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck

Exposition Gabrielle Duplantier – Regards sur le Pays Basque

Du 2 décembre 2017 au 10 février 2018
Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck
Entrée libre
Évenement Facebook

Vernissage le samedi 2 décembre
16h : visite guidée de l’expo
17h : inauguration officielle des deux expositions

Gabrielle Duplantier - Regards sur le Pays Basque

Gabrielle Duplantier – Regards sur le Pays Basque

Photo Gabrielle Duplantier – Regards sur le Pays Basque
www.gabrielleduplantier.com
Tous droits réservés.

Bibliothèque de Mériadeck
 85 cours du Maréchal Juin, 33000 Bordeaux (Salle d’exposition Niveau 1)
Horaires :
Lundi et jeudi de 13h à 19h
Mardi, mercredi et vendredi de 10h à 19h
Samedi de 10h à 18h
bibliotheque.bordeaux.fr

Soirée Projections du 30 septembre 2017

Forum des Arts et de la Culture / Esplanade Alcala de Henares, Talence
Horaires : à partir de 20h et jusqu’à 23h
Tram B : arrêt Forum
Entrée libre

Le 30 septembre Cdanslaboite et le Forum des Arts & de la Culture proposent dans le cadre du lancement de la saison culturelle de Talence, une SOIRÉE DE PROJECTIONS à partir de 20h, à auditorium et sur la terrasse du Forum, avec les photographies d’Alexandre Dupeyron du Collectif les Associés, Nicolas Messyasz membre du Studio Hans Lucas et Dominique Delpoux de l’agence VU. Les projections seront accompagnées de rencontres avec les photographes, permettant d’appréhender la démarche et les contextes de fabrication de ces photographies.


Dominique Delpoux / VU
Portraits

« Double Je » par Christian Caujolle, catalogue de l’exposition à la Galerie le Château d’Eau. « On sait, dès le premier regard, que le travail photographique de Dominique Delpoux est basé sur des décisions, des prises de position strictes et qu’il a fait des choix précis qui le situent clairement dans un des territoires de la pratique contemporaine : le style documentaire.

Projections

Cette notion, longtemps méprisée par les tenants des « Beaux Arts » ou, plus récemment, de la « Photographie Plasticienne », a retrouvé récemment sa place à la fois dans le champ de la photographie et dans celui des arts visuels grâce, entre autres, aux études et expositions consacrées à l’Allemand August Sander. Il ne s’agit évidemment pas ici de comparer le travail de Dominique Delpoux à celui d’un artiste des années trente qui poursuivait le rêve impossible de résumer la société dans laquelle il vivait par une série de portraits qui synthétiseraient, avec une troublante prétention à l’objectivité ou à la science, les strates et les figures déterminantes du monde qui l’environnaient. Mais ce choix du « style documentaire » et les implications qui en découlent permettent de situer le travail de façon plus précise dans le champ de la production contemporaine.
La première caractéristique de l’approche est, évidemment, son attachement à traiter de questions sociales. Elle interroge le monde d’aujourd’hui, en se démarquant du reportage, de l’anecdote, du récit, de tout « instant décisif » et en mettant en place des dispositifs contraignants qui seront productifs de photographies exigeant de la part de celui qui regarde une réflexion allant au-delà de la seule contemplation – ou consommation – de l’image. C’est donc tout naturellement (autre caractéristique du style documentaire) que le travail s’organise par séries qui, à chaque fois, traitent du quotidien, voire du banal, mais le mettent en crise et nous demandent d’être attentif à tout ce qui n’est pas spectaculaire dans notre société mais en fonde les fonctionnements. Pour prendre un seul exemple, celui des uniformes, pourquoi, et comment, tous ces individus vêtus de la même manière restent-ils différents, pourquoi et comment conservent-ils leur identité propre alors que les signes vestimentaires ont pour fonction de les rendre « identiques » au nom d’une pratique professionnelle ? Il est clair, mais nous y reviendrons, que le choix de la répétition précise du cadre, qui évacue l’anecdotique, nous oblige à nous porter sur les visages, ce qui est une façon de questionner la notion même de portrait, l’un des genres dominants du moment, dans le secteur de la presse entre autres.

Projections
Comme il a décidé d’interroger les fondamentaux – et les limites – de la photographie, Dominique Delpoux s’est attaqué à l’une des plus troublantes et des plus méconnues – ou non analysées – composantes de l’image argentique, celle du temps. Il n’existe actuellement aucune étude sérieuse sur ce qui différencie (et il s’agit d’une question fondamentale) le temps de notre réel – celui de notre expérience du monde- de cet étrange temps de la photographie, prise en quelques centièmes de secondes et versée à une forme d’éternité dont les rythmes de pertinence seront toujours différents en fonction de la pratique de l’opérateur et de ses intentions. Ce qui l’a amené à produire des diptyques, à concevoir une approche binaire des personnages dont il décidait de questionner la situation ou le vécu. »

Dominique Delpoux présentera plusieurs séries de portraits dont les ouvriers de la Cofra, les boxeurs,les hommes du chantier, ou encore les culturistes….


Alexandre Dupeyron / les Associés
Runners of the future

Violence, sourde. Incompréhension, totale.
Intégrer. Cette accélération, brusque.
Ce saut dans le vide, vertigineux.
Un avenir sous apnée, béant.

A l’angle de chaque rue, du haut ou du bas de chaque gratte-ciel, je cherche à apprivoiser, questionner. Peu importe la ville, la région du monde. C’est la même fuite absurde, le même silence bruyant. Éblouissante, zébrée de lignes obscures, la modernité épuise mon regard. A contre-courant de la foule, je marche, croise des individus. Multiples et seuls. Pressés et muets, les soldats du futur drapent mes images de suaires. Agents consumés par une société brutale et lisse, ils arpentent les rues, éclaboussent la nuit, noircissent le jour, dévalent des ascenseurs comme une lave. Leurs silhouettes jaillissent dans ma rétine comme éjectées d’un manège fou dont je ne peux saisir que les spectateurs transis tout autour. De ces citoyens fiancés au bonheur empaqueté et au sourire d’enseigne, marié à la rentabilité, je ne conserve qu’une trace imprécise, qu’une image trouble, celle d’un miroir déformant dans lequel nous nous dirigeons tous. Mouvement, lumière, forme. Une suggestion d’universel. Une abstraction du réel, un presque sacré offert à l’imaginaire et à l’émotion du « regardeur » qui, s’il le souhaite, fera son chemin jusqu’à trouver l’écho de sa propre réalité, s’approprier ce qu’il veut fuir, rattraper ce qui l’effraie … Indécise, indicible, la réalité se cherche à chaque image. Juste avant la mise au point, elle est une impression, une émotion. Elle émet des taches de formes et de couleurs, des plages de lumière, propulse des filaments de temps pas encore noués.

Projections
Contexte : Depuis 2006, et pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, plus de la moitié de la population mondiale est urbaine. Comme l’a désigné l’essayiste américain Jeremy Rifkin, nous sommes désormais des « Homo Urbanus » entrés dans l’ère de l’hyper-proximité, de la verticalité et de la communication à outrance. « Runners of the future » est un projet photographique qui a pour ambition de composer une géométrie dynamique de la modernité au coeur des mégalopoles asiatiques. Question ouverte sur l’homme, « Runners of the future » interroge sa place dans ces cités du « Nouveau Monde » et dessine un espace frictionnel unifié dans une métaphore dystopique soumise à la loi de la performance.


Nicolas Messyasz / Studio Hans Lucas
Les Nouvelles du Soir

Né dans le Nord de la France, puis bordelais d’adoption, il réside et travaille à Paris depuis 2005. Diplômé de l’Université d’Arts Plastiques de Bordeaux III (DEUG, Licence et Maîtrise), il choisit pour sujet de mémoire : « Le Médium est-il fondateur du statut d’oeuvre d’art ? « (UFR SICA de Bordeaux III, 1999). Nicolas Messyasz photographie l’actualité pour de grands médias, son travail est diffusé par Hans Lucas et Sipa Press. Ses photographies offrent un regard sur l’actualité.

Projections

Mercredi Photographique #37 – 30 août 2017 – 18h00 / 22h30 – Le Hangar en Bois – 17, rue Vieillard, Bordeaux

Collectif les associés

© Sébastien Sindeu

Sébastien Sindeu
Collectif Les Associés :
Ce que charrie la mer

Le travail photographique de Sébastien Sindeu tourne autour de la notion de littoral et de la fuite du temps : la mer charrie des objets, autant que des souvenirs et des mots. Les deux séries « Ce que charrie la mer » et « Bourlinguer, ou la main perdue» sont le fruit de cette recherche.
Dans la série « Ce que charrie la mer » un simple ramassage d’objets sur les plages du littoral Atlantique est à l’origine de la réflexion. Etrange récolte, symbolique de toute une époque.

http://www.sindeu.net
https://www.lesassocies.net/sebastien-sindeu

 

 

 

 

 

 

Bruno Falibois : Présents Urbains 

© Bruno Falibois

Pérégrination, errance, déambulation, flânerie… Je marche muni de mon appareil photo numérique sans véritable projet. Être au service de mon regard, accepter les cadeaux faits par le monde/musée, les révéler par le cadre et la composition instinctive. Par la suite, je peux découvrir ce qui nourrit mon oeil. Le cinéma, la peinture, l’architecture, l’histoire de la photographie, la géographie… Ici, je propose une série urbaine, des photos capturées sur un territoire familier voire intime.
Bordeaux et sa métropole, Marmande, Miramont de Guyenne, Dax, Saint-Sébastien (Donostia). Les villes possèdent une mémoire et se couvrent de traces, résonnent de la présence humaine, embrassent les solitudes, mutent, recèlent les germes de leur propre disparition, et par là même, celle de l’homme. Chacun peut s’approprier ces photos, ressentir et lire des histoires à la lumière de son être, combler le horschamps par son imagination. Dans ce travail, une quête poétique est à l’oeuvre viscéralement. Des présents, temps enregistrés. Des présents, offrandes accueillies. Des présents urbains.

https://brunofalibois.wordpress.com

 

Alexandre Dupeyron / Collectif Les Associés :
De Anima

Collectif les associés

© Alexandre Dupeyron

Time for sleep
Time for prayers
Time for dusk
Dust in eyes
Grinning jaws
Grit in teeth
All things pass
Death and deeds

Alexandre Dupeyron s’oriente rapidement vers une expression poétique de la photographie documentaire. Toujours en mouvement, il explore le monde (Allemagne, Maroc, Indes, Singapour…) et acquiert différentes expériences de vies et de collaborations (Der Spiegel, Stern, Le Monde…).

La majorité de ses séries (The morning after, Runners of the future, De Anima…) ont en commun la quête d’élévation et le chaos, la recherche de la lumière au travers d’une matière sombre sans lendemain. De Anima, allusion au traité d’Aristote – De l’âme, sur les principes du vivant – parle de la recherche de soi dans un rapport à la réalité très instinctif, signature de sa propre errance. Au seuil de sa perte, au bord du gouffre de l’âme, le regard d’Alexandre guette encore la lumière du vivant, de l’homme debout dans son espoir de transcendance.

https://www.lesassocies.net/alexandre-dupeyron

 

 

 

Mercredi Photographique 30 août 2017 de 18h00 à 22h30
Au Hangar en Bois – 17 rue Vieillard –  Bordeaux
Entrée libre

Organisé par Cdanslaboite
Vous pourrez, si vous le souhaitez, commencer ou renouveler votre adhésion à l’association.

Et nous retrouver sur Facebook :
www.facebook.com/LesMercredisPhotographiques